Organe de coordination Confédération-cantons

La présente édition est conçue pour les navigateurs sans soutien CSS suffisant et s'adresse en priorité aux malvoyants. Tous les contenus peuvent également être visualisés à l'aide de navigateurs plus anciens. Pour une meilleure visualisation graphique, il est toutefois recommandé d'utiliser un navigateur plus moderne comme Mozilla 1,4 ou Internet Explorer 6.

Début sélection langue



Début navigation principale

Fin navigation principale


Début secteur de contenu

Début navigateur

Fin navigateur



Protection des données et sécurité

La cybersanté ne rend-elle pas les patients et les médecins « transparents » ?
Les données de santé ont un caractère très personnel et doivent être protégées avec toute la prudence requise. D'où précisément la nécessité de mettre en œuvre la cybersanté, soit d'en assurer la coordination. Le risque existe sinon de voir les processus électroniques échapper à tout contrôle, en l'absence de directives uniformes en matière de sécurité. Un nombre croissant de données de santé sont d'ores et déjà enregistrées. On peut donc dire sans crainte de se tromper que la stratégie nationale de la cybersanté protège les acteurs impliqués. Loin de devenir transparent, le patient obtiendra une meilleure vue d'ensemble de son dossier.

Qu'en est-il du secret professionnel et de la relation de confiance médecin-patient ?
Le secret professionnel est naturellement maintenu. La cybersanté vise à instaurer des directives uniformes, et donc davantage de sécurité, dans les processus électroniques.

Des cyberpirates verront-ils mes données de santé ?
Aujourd'hui déjà, de nombreuses données sont enregistrées sous forme électronique. Elles ont beau avoir un caractère hautement personnel, elles ne constituent pas comme les données bancaires une source d'enrichissement. Elles n'offrent donc qu'un intérêt limité pour les cyberpirates. Les efforts nécessaires sont énormes en comparaison du profit espéré. Mais le dossier électronique du patient bénéficiera naturellement d'un degré maximal de sécurité.

Mon employeur lira-t-il mon anamnèse ?
En dehors des protagonistes directs du traitement, personne n'aura accès au dossier électronique du patient - pas même l'employeur. Pour l'éviter, des exigences élevées de sécurité, d'ordre technique aussi bien qu'organisationnel, seront définies. En cas de consultation illicite du dossier, l'employeur se rendra punissable et ruinera son image professionnelle. Il faudra donc prévoir des peines sévères en cas d'abus.

Comment la protection des données est-elle garantie ?
Selon la Constitution fédérale, toute personne a le droit d'être protégée contre l'emploi abusif des données qui la concernent. D'où le droit à l'autodétermination en matière d'information. En termes de cybersanté, cela signifie que seuls les citoyens décident qui peut traiter quelles données et quand.

Comment l'assurance-qualité des informations en ligne peut-elle être garantie ?
Internet regorge d'informations sur les questions de santé. Il est toutefois difficile de se faire une idée de la qualité et de la fiabilité des offres. Un label de qualité servirait ici d'aide à l'orientation et sensibiliserait aussi bien les prestataires que les utilisateurs. L'organe de coordination recommande à tous les prestataires de faire certifier leurs sites consacrés à la santé (p. ex. auprès de la fondation HON, Health on the Net).

Comment l'accès au dossier électronique du patient est-il protégé ?
La stratégie de la cybersanté devra définir la sécurité d'accès adéquate. Un niveau élevé de sécurité technique est indispensable. Par exemple, un code de sécurité, de même qu'une signature numérique ou des éléments biométriques serviront à protéger le dossier personnel.

Remontera-t-on jusqu'aux maladies guéries depuis de longues années ?
Non, seules seront conservées les données pertinentes pour de futurs traitements. Aujourd'hui déjà, de nombreuses données sont enregistrées et sont dès lors exploitables, quoique de façon lacunaire. Des dossiers de patients uniformes permettront aux médecins et aux thérapeutes de mieux cerner le tableau clinique et de prescrire ainsi un traitement plus adéquat. Le traitement continuera à dépendre du pouvoir d'appréciation du médecin, qui prendra ses décisions avec le patient.


Contact spécialisé: info@e-health-suisse.ch

Fin secteur de contenu

Logo Confédération SuisseLogo Conférence suisse des directrices et directeurs cantonaux de la santé (CDS)

Recherche plein texte




eHealth
Contact | Informations juridiques
http://www.e-health-suisse.ch/faq/00049/index.html?lang=fr